Les parlementaires prendront le bus électrique

Aptis, véhicule 100%; électrique; Alstom; NTL

Cela faisait longtemps qu’on en parlait. Créer une liaison directe en transport en commun entre la gare et le Parlement européen de Strasbourg. Ca y est, c’est décidé. Certains avaient rêvé d’un tramway, ce sera finalement un bus à haut niveau de service 100 % électrique : Aptis produit par Alstom sur les sites alsaciens d’Hangenbieten et de Reichshoffen.

Après quelques travaux qui démarrent cet été, la ligne doit être mise en service à la fin de cette année. Elle desservira le tout nouveau quartier d’affaires du Wacken (sièges d’Adidas, de Puma, nouveaux espaces du Crédit Mutuel…) et au bout du voyage le Parlement européen. Durée du trajet : 15 minutes. Fréquence : toutes les 10 à 12 minutes. D’ici quelques sessions, les parlementaires à la fibre écolo et citoyenne pourront prendre le bus pour venir siéger à Strasbourg. Il est pas beau le siège du Parlement européen à Strasbourg ?

Je raconte le projet sur le webzine de la Ville de Strasbourg. C’est à lire ici : https://www.strasbourg.eu/-/webmag-un-bus-vert-entre-la-gare-et-le-parlement-europeen

 

Le must des caves coopératives

Vignoble Ribeauville (FC)

Voici la suite de mes balades viticoles dans les caves coopératives alsaciennes. Cette fois, je suis à Ribeauvillé, au pied des trois châteaux. C’est un peu la Mecque des caves alsaciennes : la plus ancienne, mais aussi la « meilleure », du moins en 2016, selon la Revue des Vins de France.

Ici le très bon et le très beau s’épousent. Dans les vignes bien sûr, qui grimpent les raides coteaux d’une des failles géologiques les plus fameuses d’Alsace, avec une petite mention pour le célébrissime clos Zahnacker, mais aussi au caveau ouvert sept jours sur sept où les vignerons ont pris l’habitude d’inviter les artistes d’ici et d’ailleurs. Ici, on déguste avec le nez et la bouche bien sûr, mais aussi avec les yeux… et le cœur. Je raconte cette halte sur le blog des Vins d’Alsace. Et c’est à lire ici : https://blog.vinsalsace.com/reportage/ribeauville-cave-superlative/

 

1492

météorite ensisheim

1492. Plus exactement le 14 octobre 1492 : date de la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb. Vous connaissez bien sûr. Saviez-vous que quelques semaines plus tard, le 7 novembre, un autre évènement fit très grand bruit dans une petite localité du sud de l’Alsace : une météorite s’écrasa à Ensisheim, alors terre du Saint-Empire romain-germanique. Le vacarme fut tel qu’on l’appela la « pierre de tonnerre ». Les villageois accoururent sur les lieux, suivis quelques semaines plus tard par l’archiduc Maximilien 1er, futur empereur.

Le caillou pesait quand même son petit pesant de… 130 kg.  Il passe pour être la première météorite recueillie et conservée dans le monde occidental.  Il est toujours visible, quoique légèrement délesté au fil des siècles et des curiosités prédatrices des uns et des autres, au musée de la Régence d’Ensisheim. Chaque année, à la fin du mois de juin, tout ce que le monde compte d’amateurs d’objets tombés du ciel se rassemble autour de la pierre à l’occasion de la Bourse aux Météorites d’Ensisheim. Des étoiles plein les yeux, j’ai raconté cette étrange histoire pour le blog de Carola. Et c’est à lire ici : https://www.carola.fr/Articles/Meteorite-Ensisheim-est-une-vraie-star-00467.html

 

La Cave de Dagobert

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« C’est le Roi Dagobert… » Tout le monde connait la chanson. Mais saviez-vous que la Cave du Roi Dagobert est une des plus belles caves coopératives alsaciennes. C’est ici, au temps du roi mérovingien, sans doute séduit par la beauté des lieux, que l’on retrouve les traces les plus anciennes du vignoble alsacien.

Planté à l’ouest de Strasbourg, le vignoble de la Couronne d’Or est également réputé pour avoir contribué au financement de la construction de la cathédrale de Strasbourg. Les barriques de vin étaient transportées par bateau sur la Bruche et déchargées à la douane au pied du chantier. Encore aujourd’hui les Cuvées de la Cathédrale apportent 1 € par bouteille vendue à l’Oeuvre Notre-Dame pour l’entretien du sanctuaire.

Dans le cadre de ma série sur les coopératives alsaciennes publiée sur le blog du Comité Interprofessionnel des Vins d’Alsace, j’ai récemment rencontré les dirigeants de la Cave. Et c’est à lire ici : https://blog.vinsalsace.com/reportage/cave-roi-dagobert/

 

Un horloger français nommé Michel Herbelin

 

En 2017 et 2018 j’ai sillonné le Doubs afin de réaliser une série de reportages sur les entreprises du département. De Peugeot Motocycles au Bon Accueil, un des étoilés franc-comtois du « Michelin », en passant par Dryade, un spécialiste de l’accastillage très haut de gamme bien connu du petit monde très sélect de la construction navale de luxe… en tout une quarantaine d’entreprises principalement industrielles à l’image d’un des départements les plus industrieux de France.

Parmi celles-ci, j’ai réalisé un reportage sur Michel Herbelin dans son atelier de Charquemont, sur les hauts plateaux du Jura, juste avant la Suisse. En quelques décennies, l’horloger est devenu numéro un français sur le segment des montres moyen haut de gamme (entre 300 € et 1 000 €). La marque s’était fait remarquer au printemps 2017 par une ambassadrice « de choc » : sur une photo de presse, Brigitte Macron arborait une Antarès, un des fleurons féminins de la marque, qu’elle avait elle-même achetée dans une boutique parisienne. La même année, au Salon mondial de l’horlogerie de Bâle, Michel Herbelin présentait la première montre connectée française. L’entreprise doubiste fait mieux que maintenir la tradition horlogère locale, il anticipe sur la montre du 21ème siècle. C’est ce qui s’appelle être de son temps. Le reportage, publié dans le livre Excellence dans le Doubs, aux Editions du Signe, est à lire ici : herbelin

Tout au nord du vignoble alsacien

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Le vignoble de Cléebourg est le plus septentrional d’Alsace. Ici, 174 vignerons réunis dans la Cave Coopérative de Cléebourg produisent  des vins qui ont su garder la belle acidité et la fraicheur qui les caractérisent. Ils savent aussi retrousser leurs manches pour vendre collectivement leur production et en assurer la promotion. Car, à Cléebourg, l’esprit coopératif n’est pas un vain mot.

Début octobre, sous un chaud soleil d’automne, j’ai rencontré l’équipe dirigeante de la Coopérative, ainsi que le plus ancien et le plus jeune des coopérateurs. C’est à lire ici, sur le blog du Conseil Interprofessionnel des Vins d’Alsace : https://blog.vinsalsace.com/reportage/lesprit-cooperatif-souffle-a-cleebourg/

 

La nouvelle maison de Sylvain

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Sylvain est un des premiers à s’être installé à l’Arche à Strasbourg, à l’automne dernier. Le jeune homme, porteur d’une trisomie 21, habite ici avec douze autres résidents. C’est leur maison, ils payent un loyer, habitent un petit studio personnel, qu’ils ont aménagé à leur goût, qu’ils quittent le matin pour aller au travail et où ils sont contents de rentrer le soir. Ensemble, et avec une douzaine d’étudiants ou de volontaires du service civique, ils ont découvert une vie d’autonomie, de partage, de responsabilité… et de beaucoup de bonheurs et de joies.

J’ai rencontré Sylvain, un samedi matin de février, et je raconte son histoire dans Strasbourg Magazine.

 

Ils ont régalé les pros

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Du 18 au 21 mars dernier une soixantaine d’étudiants et lycéens du lycée hôtelier Alexandre Dumas d’Illkirch ont servi près de 300 repas par jour aux professionnels d’Egast, le premier salon  de la gastronomie du Grand Est. Ils travaillaient tous (bénévolement et volontairement) pour le restaurant éphémère Cook me Up créé par une vingtaine d’étudiants en BTS du même lycée. Ils ont tout conçu eux-mêmes : le nom du resto, le mobilier, le concept, les menus, ils ont recherché leurs financements, géré les RH, développé une appli… tout comme des « grands ».

Au menu : un produit, trois cuissons, mille saveurs. De la volaille, du bœuf ou des gambas cuits au wok, en papillote et fusio, et surtout beaucoup de bonne humeur et – déjà – un très grand professionnalisme.

Je suis allé les voir dimanche matin et je raconte leur histoire sur le webzine sourcedinitiatives de Carola. Et c’est à lire ici : http://www.sourcedinitiatives.fr/Articles/Etudiants-ouvrent-leur-restaurant-ephemere-00390.html

 

Champion hors pair

IMG_2561C’était un peu avant Noël, dans un bar de la Krutenau, à Strasbourg. Tout près de l’Insee, là où il est chargé de mission. J’ai rencontré Clément Gass, non voyant de naissance et champion hors pair. A force d’entrainement, de persévérance, de courage… et de quelques gamelles aussi, il est devenu une des très rares personnes non voyantes au monde capable de courir des marathons ou des trails en complète autonomie. A son palmarès, le très exigeant trail du Haut-Koenigsbourg et ses 54 km et 2 000 m de dénivelée positive qu’il a avalé en à peine 7 h 53 et en totale autonomie, équipé de sa seule canne blanche et d’une appli.

J’ai raconté son histoire, ainsi que celle de Thibaut Favrot, champion de ski alsacien, dans le dernier numéro du magazine Tout le Bas-Rhin, édité par le conseil départemental du Bas-Rhin. C’est à lire ici : http://www.bas-rhin.fr/tout-le-bas-rhin/Tout%20le%20Bas-Rhin%20n%c2%b0111/index.html#p=24

J’ai raconté l’histoire d’Anne-Sophie Pic

IMG_2558Anne-Sophie Pic est une marque française à elle toute seule. En quelques décennies, la femme chef la plus étoilée du monde a su faire de sa maison un fleuron international de la gastronomie française. Elle est à Valence, bien sûr, au bord de l’ancienne RN 7, où son grand père, descendant les collines ardéchoises de l’autre côté du Rhône, s’est installé dès 1936, l’année de la création des congés payés, mais aussi à Paris, Lausanne et Londres depuis janvier 2017. A Valence, le fief familial, elle a aussi créé son école de cuisine, où elle aime rencontrer les enfants, son épicerie, et même le Daily Pic, qui marque son entrée généreuse et partageuse dans les concepts innovants de la restauration rapide.

J’ai raconté l’histoire d’Anne-Sophie Pic dans un texte publié dans le livre L’Excellence dans la Drôme publié en décembre dernier et édité par les Editions du Signe. Il voisine avec trois autres textes sur Valrhona, Cellier des Dauphins et le groupe Archer. Dans le même registre, je travaille actuellement sur une soixantaine de reportages d’entreprises pour les livres Excellence dans le Doubs et Excellence à Maurice à paraitre prochainement.

Le texte sur Anne-Sophie Pic est à lire ici : PIC_22-11-17